top
logo
French Arabic English

Suivez nous sur:

flikcr

Au delà de la dynamique de changement que connaît le Sénégal depuis le 19 mars 2000, le Gouvernement s’est engagé dans une profonde réflexion pour renforcer et ajuster notre économie aux réalités et à l’évolution de l’économie mondiale. 

Ainsi, le Sénégal a élaboré une politique de développement engagée, basée sur les NTIC et les téléservices qui, sans aucun doute constituent les moteurs de la nouvelle économie en réseaux qui s’organise autour des NTIC qui sont une remise en cause de toutes les hiérarchies classiques qui commandaient la marche du monde.


Face donc à la mobilité croissante du capital dans un contexte de plus en plus mondialisé et déréglementé, l’impératif de compétitivité nécessite de nouvelles formes de coopération entre acteurs privés et publics de façon à attirer les compétences et les investissements dont on a besoin pour se développer.

On assiste à une percée fulgurante du commerce électronique, en particulier dans les pays du nord.

La coopération à distance se développe en associant groupes et individus au sein de réseaux et travail virtuels. La multiplication des échanges et des coopérations à distance s’accompagne d’une montée fulgurante du télétravail à la place des routes, voies ferrées et autres aéroports qui constituent l’infrastructure de la société industrielle, les NTIC sont aujourd’hui celle de la société et de l’économie modernes du début du IIIe millénaire.

Ces réalités ont amené le Gouvernement du Sénégal à entreprendre une nouvelle approche de sa politique économique, basée sur la compétitivité à travers des grappes au sein desquelles se crée une dynamique de renforcement de la qualité des ressources humaines au niveau des investissements, du partenariat et de la qualité de l’infrastructure.

Le Sénégal a choisi la grappe " Téléservices " comme grappe pilote, attrayante à plus d’un titre car ayant une relation horizontale et verticale avec toutes les autres grappes dont elle sert de support.

C’est ainsi que l’expérience-pilote, en Afrique de la SONATEL dans le domaine des Télécentres a largement contribué à la vulgarisation des NTIC au sein des populations du Sénégal qui, outre les services rendus, apprécient positivement les emplois créés par l’exploitation aujourd’hui de plus de 13 000 télécentres.

Voilà qui montre bien que l’angle classique du développement sous lequel les NTIC étaient initialement considérées au Sénégal pour servir de base de soutien informationnelle à l’industrie (Observatoire de l’Industrie, Projets Point focaux ONUDI, Trade Point Sénégal etc) ou pour permettre l’accueil des investisseurs étrangers directs ( IED ) est un schéma pas trop réducteur des potentialités offertes par les NTIC et aux " fenêtres d’opportunités " qu’elles ouvrent réellement pour la dynamisation de notre économie.

Ainsi, les NTIC apparaissent comme étant, non seulement un soutien à l’émergence d’un secteur industriel compétitif, mais également, et plus encore, comme le fondement véritable d’une orientation volontairement tournée vers la production de services qui présentent la particularité de "toucher" tous les acteurs de la vie économique de notre pays, par le biais des télécentres.

Un tel schéma permet au Sénégal d’asseoir les bases d’un développement endogène durable.

Notre administration, parfaitement consciente des enjeux politique, économique et culturel du développement des NTIC a très tôt pris le taureau par les cornes en affichant son ambition de construire une société moderne, ouverte sur son environnement sous-régional et international, mais aussi totalement en place avec les évolutions positives majeures qui conditionnent le devenir de l’humanité.

Le Président de la République, parfaitement en phase avec l’évolution et les progrès de la science et de la technologie, a très tôt affiché sa volonté politique et son ambition de bâtir un nouvel Etat sénégalais moderne, impartial et solidaire, au service de tous, porteur d’un projet collectif ambitieux autour de l’économie des NTIC qui soit en mesure de donner un nouvel élan, un nouvel espoir à la nation sénégalaise.

Dans cette optique il a clairement défini le rôle de l’Etat dans une approche volontaire de la société de l’information.

Avec la création de l’ART, l’Etat s’est aussi doté d’un instrument permanent efficace pour conseiller le gouvernement dans l’élaboration et la mise en ?uvre d’une politique rationnelle et cohérente en matière de Télécommunications et de NTIC.

On remarque aussi que notre gouvernement a déjà initié de nombreux projets innovants en matière de NTIC : Réseau Voies et Données, Sites web de la Primature et de nombreux ministères, Observatoire de l’Industrie, Trade Point Sénégal etc?

Cependant, beaucoup reste encore à faire, et s’inspirant du Président de la République, le peuple sénégalais souverain continuera sa marche résolue vers le progrès en travaillant, " beaucoup travailler, encore travailler, toujours travailler".

Ainsi, le Sénégal gagnera et gagnera bien sa bataille pour le contrôle de l’accès à l’information, de la nouvelle économie et de l’imaginaire des individus, en s’engouffrant en temps opportun, dans les nombreuses "fenêtres d’opportunités " que la modernité lui ouvre :

Télé-saisie, télé-comptabilité, télé-surveillance, télé-édition, télé-enseignement, télé- médecine, centres d’appel, portails internet etc?

Et il est heureux de noter qu’en ce qui concerne le Sénégal, l’existence d’un réseau exceptionnel de télécentres pouvant être repensés en centre d’information communautaire utilisant les NTIC comme support d’information offre une formidable opportunité d’accès des population à l’information.

De même, le renforcement du réseau des cybercafés et l’accroissement des ordinateurs individuels, tout comme l’utilisation de l’informatique dans l’Administration, s’avère être des gages majeurs pour la promotion de l’image de notre pays comme pays de téléservices.

De sorte qu’aujourd’hui, le Sénégal, sous la houlette du Président de la République, offre l’image exemplaire d’un pays ayant bien réussi son test d’entrée dans sa politique des Télécommunications et la qualité de son infrastructure.

Ses atouts, le Sénégal les tire essentiellement de sa position géographique et son climat, de sa stabilité politique caractérisée par une démocratie multi partisane, pluri syndicale, sa politique de libéralisation qui a favorisé l’implantation sur son sol de nombreux programmes internationaux, la qualité de son réseau de télécommunication, le développement du réseau IP.

En outre, la SONATEL, dans le souci de renforcer ses services et de permettre l’exploitation de nouveaux créneaux s’est fortement investie dans la mise en chantier de nombreux projets parmi lesquels on peut citer :

  • le projet ZKT2
  • la téléphonie rurale
  • l’extension des câbles sous-marins, ATLANTIS2 et SAT3 /WASC/ SAFE
  • la qualité des services télécommunications
  • la messagerie X 400
  • le Réseau Numérique à Intégration de Services du Sénégal (RNIS )appelé sénéris
  • le réseau de transmission de données par paquets (SENPAC )
  • SENTRANET
  • le Groupe Fermé d’Usagers ( GFU )
  • Via Fax
  • Infotel
  • Vidéotel
  • Minitel
  • le Numéro vert
  • le Numéro orange
  • le Télex

    Naturellement, un tel développement de secteur stratégique des télécommunications ne peut pas aller de pair avec des contraintes de toutes sortes à lever et qui sont:

  • des contraintes liées au statut monopoliste de la SONATEL;
  • des contraintes techniques, liées à la reconnaissance juridique de la signature électronique;
  • des contraintes liées à la sécurité des transactions;
  • des contraintes liées à la protection de la vie privée et de la propriété intellectuelle;
  • des contraintes technologiques (faiblesse du parc informatique, bande passante, énergie)
  • des contraintes liées à la main-d’?uvre;
  • enfin, des contraintes financières.

    Pour lever ces contraintes, le IXième plan de développement économique et social du Sénégal ( 1991-2001) qui affirmait que les "Technologies de l’Information et de la Communication ne sont plus considérées comme un luxe au service d’une élite, mais comme une nécessité absolue pour le développent" avait fait des recommandations pertinentes dans le sens de leur meilleure prise en compte au niveau des différents segments de la politique économique du Gouvernement de la république.

    Ces recommandations qui s’adressaient au Privé, au Public et aux populations débouchaient sur des conclusions pratiques visant:

  • à faire de l’Etat un utilisateur actif des NTIC;
  • à préciser le monopole sur le téléphone fixe et à libéraliser le transport des données pour  baisser les coûts de communication;
  • à faciliter l’accès aux capitaux;
  • à renforcer et à favoriser la création de modules de formation en adéquation avec les besoins des populations;
  • enfin, à vulgariser les téléservices au Sénégal, ce qui contribuerait à promouvoir l’image de notre pays comme une nation en progrès constant.

pdfDécret d’application LDP 116.62 Ko
 

pdfLoi Cybercriminalité 1.99 Mo
 

pdfLoi d’Orientation sur Société d’Information970.72 Ko

Agenda

Il n'y a aucun évènement

Numéro Vert

 Pour tous dysfonctionnements,

appeler le 800 800 200. 

Espace Multimedia

 Revivez les évènements en son

 et images.

 En savoir plus.


bottom
top

               Liens Utiles

         En savoir plus

 


bottom

©ARTP 2013 - Tous droits réservés